Déclaration

Déclaration du Comité Central

Parti Communiste du Pérou

Octobre 1993

   Le Parti Communiste du Pérou, avant-garde organisée du prolétariat, reconstitué en une âpre lutte de plus de quinze ans par le Président Gonzalo comme Parti de Type nouveau, marxiste-léniniste-maoïste, pensée Gonzalo, a assumé son rôle historique de combattre pour le Pouvoir pour le prolétariat et le peuple en déployant au vent le drapeau rouge et ardent de la rébellion en mai 1980.

   Il a allumé les flammes invincibles de la guerre populaire, dirigée de manière juste et correcte par le Président Gonzalo, et qui se développe à partir de 1991 en Equilibre Stratégique, toujours plus puissante dans sa marche inexorable vers la Conquête du Pouvoir dans tout le pays, vers l’instauration de la République Populaire du Pérou.

   En plus de treize ans de combats et des victoires la guerre populaire s’est enracinée profondément dans notre pays.

   C’est le flambeau de la Révolution Prolétarienne Mondiale car c’est l’expression vivante de la validité du marxisme-léninisme-maoïsme, principalement le maoïsme, qui a été appliqué de manière créatrice aux conditions concrètes de la révolution péruvienne par le Président Gonzalo, donnant ainsi forme à la pensée Gonzalo.

   Par le moyen d’actions frappantes nous arrivons à appliquer avec succès le IVème Plan Stratégique de Développement de la Guerre Populaire pour Conquérir le Pouvoir et le VIème et avant-dernier plan Militaire pour Construire la Conquête du Pouvoir.

   Nous avons achevé la 1er Campagne et commencé puissamment la 2ème Campagne de Défendons notre grand Dirigeant, contre la Dictature Génocide!, en développant toujours plus le chemin démocratique qui a commencé à se développer comme un chemin populaire de libération.

   De l’autre côté, le chemin bureaucratique traverse la plus grande crise générale de la République et ce gouvernement, avec à sa tête le pantin génocide et bradeur de patrie Fujimori, le laquais le plus empressé de l’impérialisme yankee, est en situation chaque fois plus difficile.

   Les moyens qu’il emploie ne produite que des solutions transitoires et la banqueroute générale, il est confronté a toujours plus des difficultés pour appliquer ces trois tâches contre-révolutionnaires ; ré-impulser le capitalisme bureaucratique, restructurer le vieil Etat et anéantir la Guerre Populaire.

   La réalité montre que les accomplir est une impossibilité historique et politique.

   Parmi ces taches, la restructuration est devenue fondamentale et comme le coup d’Etat du 5 avril a fait un pas dans la centralisation absolue du pouvoir, aujourd’hui ils développent un « référendum » pour approuver leur fatras de constitution afin de faire avancer l’absolutisme présidentiel de Fujimori.

   Cet Etat devenant de plus en plus réactionnaire, la prochaine consultation prendra un caractère cruciale plus que jamais et par conséquent ils recourent et recourront à tous les moyens pour garantir la dictature génocide y compris la fraude traditionnelle.

   Pour servir cette nécessité contre-révolutionnaire et par désespoir et impuissance face à l’avancée de la Guerre Populaire ils ont monté, comme élément de leur guerre psychologique dans le cadre de la « guerre de basse intensité », la farce sinistre et perverse qui, d’un côté, prétend salir le Président Gonzalo suivant leur plan prémédité et dément de l’éliminer ; et d’autre part, ce n’est rien d’autre que claironner leurs rêves noires de « capitulation du sentier ».

   Ce n’est qu’une farce de plus parmi celles que la réaction monte périodiquement, réalisé cette fois par le génocide Fujimori, marionnette des militaires assisté par le traître Montesinos et l’assassin Luza, sous le mandat de l’impérialisme yankee, principalement par la sinistre CIA, avec la vaine prétention d’anéantir la Guerre Populaire.

   C’est une farce ridicule que personne de censé ne peut prendre au sérieux et elle disparaîtra comme les précédentes face à la tempête incessante de la Guerre Populaire qui attise la lutte de classes.

   Celle-ci s’exprime violemment dans la vague des grèves et les manifestations massives qui montrent que la situation révolutionnaire se renforce plus et qu’elle se développera en crise révolutionnaire.

   Il y a aujourd’hui un an, le discours magistral et historique du Président Gonzalo a resplendi comme un défi victorieux face au monde, ses paroles puissantes ont encore élevée l’optimisme des communistes et du peuple. Elles ont fait trembler de peur les réactionnaires qui s’effondrent comme des bêtes blessées à mort dans le génocide et lancent des assauts furieux et ridicules avec ceux qui prétendent cacher qu’ils sont pourris jusqu’à la moelle et que leur fin est proche ; tandis que nous, les révolutionnaires, nous approchons de la victoire, de la conquête du Pouvoir parce que la parole du Parti se réalise et que nous défendons ce que le Président Gonzalo a établi : « A une occasion nous avons promis solennellement de ne pas baisser les armes jusqu’au communisme, de continuer la lutte pour le communisme même si les superpuissances ou les puissances armées jusqu’aux dents interviennent.

   Nous, les communistes, savons ce que nous voulons et pourquoi nous luttons.

   Rien ne peut ni ne doit nous retenir dans l’accomplissement des objectifs du parti, pour servir le peuple, le prolétariat et la révolution mondiale ».

   En célébrant le 65ème anniversaire de notre glorieux parti, nous réaffirmons notre décision inébranlable d’être guidés par le marxisme-léninisme-maoïsme, pensée Gonzalo, de poursuivre la guerre populaire pour servir la révolution mondial et notre engagement de donner notre vie pour le Président Gonzalo, le parti et la révolution.

   La guerre populaire vaincra inévitablement et elle sera une étape qui contribuera de manière décisive au développement de la révolution prolétarienne mondiale ; la république populaire du Pérou deviendra la base d’appui et une tranchée de combat de la classe ouvrière et des peuples du monde entier, nous développerons la révolution socialiste et à travers les successive révolutions culturelles nous marcherons vers notre but final : Le communisme.

   Le parti communiste du Pérou assume avec responsabilité communiste d’être le flambeau et l’exemple, mais c’est le Président Gonzalo avec sa lumière inaccessible, la toute puissance pensée Gonzalo qui nous a emmené jusqu’ici et nous conduit au communisme resplendissant d’une main sûre et, en sa condition de continuateur de Marx, de Lénine et du Président Mao-Tsétung contribue de manière décisive au nouveau développement du marxisme.

   Nous avons la ferme conviction que le peuple Péruviens , héroïque peuple combattant sous la direction du parti Communiste du Pérou dirigé par le Président Gonzalo, atteindra la victoire finale.

   Nous assumons ces frappantes paroles de notre héroïque et respecté Président Gonzalo, le plus grand Marxiste-Léniniste- Maoïste vivant : « nous nous basons fermement sur le marxisme -léninisme-maoïsme pensée Gonzalo.

   Nous sommes sûrs et convaincus du triomphe de la révolution prolétarienne mondiale et de la marche de l’humanité vers le communisme et la transcendance de la victoire : de la révolution Péruvienne ; nous devons assumer avec toujours plus de décision la conquête du pouvoir dans tout le pays et combattre sans relâche pour le triomphe complet du nouvel ordre social, le socialisme jusqu’au communisme.

   Nous devons prendre plus en compte toute l’expérience de la révolution mondiale et principalement de la notre, les accords du parti sur les « huit possibilités » et l’intervention de l’impérialisme principalement yankee, qu’elle soit directe, ou indirecte, et nous devons nous préparer à soit directe ou indirecte , et nous devons nous préparer à l’affronter sur tous les plans à tout moment et dans toutes conditions.

   Nous devons arborer notre idéologie prolétarienne invaincue et développer la guerre populaire toujours sous la direction du parti et être toujours résolus à opposer à l’impérialisme et à la réaction un océan armé des masses pour la conquête du pouvoir, pour la République Populaire du Pérou, sa défense et pour le but final et immarcescible du communisme.

   Comme l’a dit le Président Mao : « Le chemin est tortueux mais l’avenir est radieux. Nous devons donc oser conquérir le Pouvoir et oser le défendre. Assumons notre destin avec nos propres forces ! ».

VIVE LE PRÉSIDENT GONZALO, CHEF DU PARTI ET DE LA RÉVOLUTION !

A BAS LA TROMPERIE CONTRE RÉVOLUTIONNAIRE !

VIVE LE PARTI COMMUNISTE DU PÉROU !

LA GUERRE POPULAIRE VAINCRA INÉVITABLEMENT !

SALUONS DES MAINTENANT LA FUTURE NAISSANCE DE LA RÉPUBLIQUE DU PÉROU !

COMITÉ CENTRAL
PARTI COMMUNISTE DU PÉROU

Pérou, 7 octobre 1993

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