LE PEUPLE REVOLUTIONNAIRE SOVIETIQUE SE DRESSE CONTRE LA CLIQUE DES RENEGATS REVISIONNISTES
Reportage des correspondants de l’Agence Hsinhua
29 décembre 1967
Notre grand éducateur, le président Mao, indiquait déjà en 1962: “L’Union soviétique fut le premier État socialiste, et le Parti communiste de l’Union soviétique, le Parti créé par Lénine. Bien que la direction du Parti et de l’État soviétiques soit à présent usurpée par des révisionnistes, je conseillerais aux camarades de demeurer fermement convaincus que les larges masses du peuple soviétique, des membres du Parti et des cadres sont bons et veulent faire la révolution et que la domination du révisionnisme ne durera pas.” Aujourd’hui, en Union soviétique, les choses évoluent précisément dans le sens indiqué par le président Mao.
Ces dernières années, la clique dirigeante révisionniste soviétique a redoublé d’efforts dans l’application de sa ligne révisionniste. Sur le plan intérieur, elle travaille à la restauration du capitalisme, et sur le plan international, de connivence avec l’impérialisme, ayant les États-Unis pour chef de file, et la réaction des divers pays, au maintien de l’ancien ordre capitaliste et colonialiste. Les larges masses des révolutionnaires soviétiques savent de mieux en mieux reconnaître sous son vrai jour le visage de renégats de Brejnev, Kossyguine et consorts. Leur mécontentement, leur condamnation et leur lutte dirigés contre cette clique ne cessent de s’accroître et de se renforcer, et se transformeront inéluctablement en d’ardentes flammes révolutionnaires qui détruiront finalement la domination réactionnaire des nouveaux tsars du Kremlin.
CONDAMNATIONS VEHEMENTES DES CRIMES DE RESTAURATION DU CAPITALISME COMMIS PAR LES REVISIONNISTES SOVIETIQUES
La clique dirigeante révisionniste soviétique, après avoir usurpé le pouvoir du Parti et de l’État, entreprit de restaurer le capitalisme dans tous les domaines à travers le pays. Brandissant le drapeau en lambeaux de l’“État du peuple tout entier”, elle s’emploie à transformer le premier État socialiste du monde, créé par le grand Lénine, en un pays capitaliste, et exerce la dictature fasciste de la bourgeoisie contre les larges masses des travailleurs soviétiques. Sous le couvert du “Parti du peuple tout entier”, elle fait du Parti communiste de l’Union soviétique un parti bourgeois. Sous le prétexte de la “réforme économique”, elle fait dégénérer l’économie socialiste de l’Union soviétique en une économie capitaliste. Sous l’enseigne de “la culture du peuple tout entier”, elle fait régner l’idéologie bourgeoise dans les sphères de l’idéologie et de la culture. Alors qu’elle entraîne ce pays des soviets, jadis en plein épanouissement sous Lénine et Staline, dans la situation lamentable où il est actuellement, cette petite poignée de renégats et de traîtres de la classe ouvrière se déguisent, sans la moindre honte, en “marxistes-léninistes” et en porter drapeau de l’“édification du communisme”, cherchant par là à duper les peuples de l’Union soviétique et du monde. Cependant, le peuple soviétique sait de mieux en mieux reconnaître leur visage de renégats, et se rend compte des crimes qu’ils ont commis en se détournant de la cause du grand Lénine, en souillant le drapeau du socialisme et du communisme et en rétablissant le capitalisme en Union soviétique.
De nombreux ouvriers, paysans, militaires, intellectuels et cadres de l’Union soviétique soulignent avec indignation que la clique dirigeante révisionniste soviétique — Khrouchtchev, Brejnev, Kossyguine et leurs pareils, ne sont nullement des “marxistes-léninistes”, mais des révisionnistes, des privilégiés bourgeois à cent pour cent qui feignent de “construire le communisme” mais qui restaurent en fait le capitalisme. Il y a quelques mois, un militaire soviétique, au cours d’une conversation avec un camarade chinois, démasqua en quelques mots ces renégats révisionnistes: “Le groupe Brejnev-Kossyguine, dit-il, n’est que le fidèle exécutant de la ligne révisionniste de Khrouchtchev. Sous le couvert du marxisme-léninisme, ces hommes travaillent pour le capitalisme. Ils sont tout simplement des capitalistes.’ Un cadre d’une administration soviétique déclara que ceux de la clique dirigeante révisionniste soviétique sont ‘‘de faux léninistes, mais de véritables bourgeois d’un nouveau type. Reniant le marxisme-léninisme, ils s’emploient à restaurer le capitalisme en Union soviétique”. Un vieil ouvrier de Riga, capitale de la Lettonie, a émis ce jugement pénétrant: “Depuis que la clique Khrouchtchev a usurpé le pouvoir du Parti et du gouvernement, le régime des soviets n’existe pratiquement plus chez nous.” Un journaliste soviétique fit remarquer que l’“édification du communisme” tant vantée par la clique dirigeante révisionniste soviétique est factice, en ajoutant qu’aujourd’hui, “le socialisme n’existe plus en Union soviétique”. Beaucoup de travailleurs et d’intellectuels révolutionnaires ont indiqué unanimement dans leurs conversations qu’actuellement en Union soviétique, le peuple travailleur ne jouit d’aucun droit démocratique, d’aucune liberté, mais souffre de l’oppression et de l’asservissement exercés par la couche privilégiée de la bourgeoisie qui a pour porte-parole la clique dirigeante révisionniste soviétique.
Un vieil ouvrier a dit: “Du temps de Staline, personne n’osait nous maltraiter, nous les ouvriers, mais maintenant, nous sommes partout en butte à l’oppression.” Un ouvrier du bâtiment a confié à un camarade chinois: “Maintenant en Union soviétique, on est filé partout par des agents secrets, les travailleurs sont privés de la liberté d’expression.”
Nombreux sont ceux qui, dans leurs conversations, formulent d’énergiques protestations contre l’état actuel résultant de la domination de la clique en question et caractérisé par la hausse continuelle des prix, la différenciation toujours plus accentuée des classes sociales, l’exploitation économique subie par les larges masses du peuple laborieux. Ils dénoncent le fait qu’en Union soviétique, où le capitalisme a été restauré, “une minorité de gens deviennent de plus en plus riches et la majorité de plus en plus pauvre”, et que le “nouveau système” appliqué par la clique susmentionnée intensifie toujours davantage l’exploitation du peuple travailleur. Un professeur soviétique dit que la clique dirigeante révisionniste “ne fait que restaurer le capitalisme. Dans les usines et les organismes, une poignée des privilégiés sont généreusement rémunérés sans avoir à remuer le petit doigt, tandis que les simples employés et ouvriers sont exploités par eux” Un soldat invalide de la dernière Grande guerre patriotique déclara: “J’ai perdu mes jambes en défendant Stalingrad. Or, maintenant, ces gens-là (la clique dirigeante révisionniste soviétique) me méprisent, et je vis misérablement.” Un chauffeur d’auto dit que ses revenus sont si maigres qu’il ne peut se permettre d’acheter de la viande, et que pour se payer un tricot de laine, il lui en coûte deux mois de salaire. Et il ajouta que l’existence des travailleurs soviétiques à l’heure actuelle “est beaucoup détériorée par rapport au temps de Staline”.
L’OPPOSITION RESOLUE AUX MANŒUVRES ANTICHINOISES DE LA CLIQUE REVISIONNISTE SOVIETIQUE EN COLLUSION AVEC LES ÉTATS-UNIS
Sur le plan de la politique extérieure, la clique des renégats révisionnistes soviétiques renie effrontément l’internationalisme prolétarien et applique intégralement une ligne de capitulation axée sur la “coexistence pacifique”, la “compétition pacifique” et le “passage pacifique”. De connivence avec l’impérialisme américain et la réaction des divers pays, elle sape et réprime par tous les moyens la lutte révolutionnaire des peuples du monde, combat frénétiquement la Chine, puissant rempart de la révolution mondiale. Mais ses crimes abominables se heurtent à une condamnation et une opposition toujours croissantes de la part du peuple révolutionnaire soviétique.
Beaucoup d’amis soviétiques ont exprimé en termes fermes et résolus aux camarades chinois que le peuple soviétique s’oppose énergiquement à la politique extérieure, contre-révolutionnaire et révisionniste, pratiquée par la clique révisionniste soviétique. A Riga, un vieillard déclara avec indignation que la clique révisionniste soviétique ‘ne fait qu’exécuter la volonté des États-Unis”. Un étudiant de Moscou indiqua: “Les dirigeants soviétiques s’abouchent avec l’impérialisme américain.” Un vieil ouvrier, ancien combattant de la dernière Grande guerre patriotique, en dénonçant la complicité entre la clique dirigeante révisionniste soviétique et l’impérialisme américain, constata avec colère: “A présent, tous les démons de l’Occident deviennent des hôtes de marque du Kremlin!”
Le peuple travailleur soviétique condamne vigoureusement le crime de cette clique qui, en coordination avec l’impérialisme américain, sape la guerre menée par le peuple vietnamien contre l’agression américaine et pour le salut de sa patrie. Des ouvriers ukrainiens ont dit: “Nous sommes résolument contre la guerre d’agression de l’impérialisme et soutenons la guerre du peuple vietnamien contre l’agression américaine et pour le salut de sa patrie, ainsi que toute guerre juste”, montrant bien qu’ils s’opposent fermement au point de vue révisionniste de la clique en question qui préconise “opposition à toutes les guerres”. Le fait que cette clique ait trahi honteusement les intérêts des peuples arabes, lors des événements qui se sont déroulés en juin 1967 en Moyen-Orient, soulève également une indignation générale parmi les larges masses du peuple révolutionnaire soviétique qui affirment que c’est là “purement et simplement une conduite de renégat”.
Entre les peuples chinois et soviétique, il existe de longue date une profonde amitié. Aussi la politique réactionnaire d’alliance avec les États-Unis pour s’opposer à la Chine, poursuivie par la clique révisionniste soviétique au pouvoir rencontre-t-elle une désapprobation et une résistance des plus résolues et des plus fermes de la part des larges masses du peuple soviétique. Les travailleurs soviétiques, quand il leur arrive de se trouver avec des camarades chinois, se montrent toujours très amicaux et les traitent comme les leurs. Beaucoup de personnes, au mépris des menaces et persécutions des policiers et des hommes de main au service de cette clique, manifestent ouvertement leur opposition résolue à la politique anti-chinoise de la clique dirigeante révisionniste, se rangent fermement du côté du président Mao, le plus grand marxiste-léniniste de notre époque, et affirment leur volonté de rester à jamais en termes amicaux avec le peuple chinois. Un vieillard de la côte de la Baltique a déclaré: “Mao Zedong est un marxiste-léniniste authentique.” Et un travailleur médical de Géorgie: “Nous approuvons la ligne marxiste-léniniste poursuivie par le Parti communiste chinois.” De son côté, un ouvrier soviétique affirme: “Le peuple soviétique aime de tout son cœur le peuple chinois. Le gouvernement actuel de l’Union soviétique ne représente pas notre peuple. Que Brejnev et Kossyguine aillent au diable!’ Un officier soviétique dit aux camarades chinois en toute sincérité: “La grande amitié scellée par le camarade Staline et le camarade Mao Zedong en personne, entre les peuples chinois et soviétique est indestructible”’ Il ajouta: “Si un jour quelqu’un osait attaquer la Chine, vous verriez les militaires honnêtes de chez nous se ranger aux côtés du peuple chinois.” Les propos de ces simples gens de l’Union soviétique montrent de la façon la plus vivante que la politique anti-chinoise de la clique révisionniste soviétique est extrêmement impopulaire en Union soviétique; La petite poignée de renégats révisionnistes soviétiques ne parviendra jamais à détruire la grande amitié entre le peuple chinois et le peuple soviétique.
LE PEUPLE SOVIETIQUE RENVERSERA LA DOMINATION REACTIONNAIRE DES REVISIONNISTES SOVIETIQUES
La grande révolution culturelle prolétarienne chinoise déclenchée et dirigée par le président Mao en personne a frayé une voie lumineuse permettant de consolider la dictature du prolétariat, de prévenir la restauration du capitalisme et de passer au communisme. La clique des renégats Brejnev et Kossyguine sont pris de panique devant cette révolution culturelle sans pareille dans l’histoire. Ces renégats se creusent donc la cervelle pour la couvrir de malédictions et de calomnies dans l’intention de continuer à tromper le peuple soviétique afin de maintenir leur trône chancelant. Mais les larges masses du peuple révolutionnaire soviétique, loin de se laisser tromper par la propagande mensongère de la clique révisionniste soviétique au pouvoir, réalisent mieux encore, à travers les victoires de la grande révolution culturelle prolétarienne chinoise, les leçons à tirer de la restauration du capitalisme en Union soviétique. Un simple citoyen soviétique déclara avec émotion: “Si en Union soviétique on avait fait aussi une révolution culturelle semblable, notre pays
ne serait pas devenu ce qu’il est actuellement” E til ajouta d’un ton ferme: “Il faudra éliminer tous ces salauds qui ont pris la voie du capitalisme et usurpé le pouvoir du Parti et du gouvernement de l’Union soviétique.” Un instituteur soviétique dit à des camarades chinois: “Si Brejnev, Kossyguine et leurs pareils s’en prennent aux gardes rouges chinois, c’est justement parce que ces derniers combattent la restauration du capitalisme. Vos gardes rouges ont bien fait! Brejnev et Kossyguine ne valent pas plus chers l’un que l’autre. Les deux cents millions de Soviétiques sont contre eux!”
Le peuple soviétique qui possède une glorieuse tradition révolutionnaire ne supportera pas longtemps que cette clique fasse la loi à sa guise. Devant le contraste entre la cruelle réalité résultant de la restauration du capitalisme en Union soviétique et l’éclatante victoire remportée par la grande révolution culturelle prolétarienne en Chine, un nombre toujours croissant de Soviétiques se rendent compte de la nécessité d’entreprendre une deuxième révolution pour renverser la domination révisionniste actuelle et rétablir la dictature du prolétariat en Union soviétique. Un cadre soviétique qui a été relevé de ses fonctions de secrétaire de comité du Parti pour avoir témoigné son mécontentement devant la ligne révisionniste de la clique dirigeante déclara: “Le peuple soviétique a besoin d’une révolution.” Un ouvrier soviétique dit: “Khrouchtchev est un salaud, Brejnev et Kossyguine ne valent pas mieux. Tôt ou tard le peuple soviétique les culbutera d’un coup de pied.” Un Soviétique entre deux âges déclara: “Nous sommes convaincus qu’une deuxième Révolution d’Octobre éclatera, nous nous apprêtons à l’accueillir.”
Les larges masses du peuple soviétique, en proie à une indignation débordante, luttent par différents moyens contre la clique des renégats révisionnistes soviétiques. Des informations révèlent que des grèves et des manifestations ont eu lieu ces dernières années dans de nombreuses localités en Union soviétique, contre la domination révisionniste.
À l’Université de Moscou, de jeunes étudiants, bravant persécutions et attaques, dénoncèrent publiquement le crime commis par la clique révisionniste soviétique au pouvoir en trahissant le marxisme-léninisme et en appliquant une ligne révisionniste contre-révolutionnaire.
Le président Mao a indiqué: “En fin de compte, le régime socialiste se substituera au régime capitaliste: c’est une loi objective, indépendante de la volonté humaine. Quels que soient les efforts des réactionnaires pour freiner la roue de l’histoire dans son mouvement en avant, la révolution éclatera tôt ou tard et sera nécessairement victorieuse.” La domination réactionnaire de la clique dirigeante révisionniste soviétique ne durera pas Et à coup sûr, le grand peuple soviétique ramènera l’Union soviétique dans la bonne voie, la voie du socialisme.